Le cavalier king charles et les enfants

Tous les chiens conservent dans une certaine mesure leur instinct prédateur atavique (même le Cavalier, pour qui il ne s’agit, bien entendu, que d’un pourcentage très faible).

Par définition, une pulsion est quelque chose qui se déclenche automatiquement, sans que l’on ait à raisonner : c’est ce qui pousse un chien à courir, et parfois à mordre, tout ce qui a l’aspect et le
comportement typique d’une proie.  Pour un chien comme pour son ancêtre le loup, tout ce qui est plus petit que lui et qui s’enfuit rapidement en poussant des sons aigus est
une proie. Cela correspond exactement à l’image d’un chat qui s’échappe, d’une volaille qui court en caquetant et d’un enfant qui, ayant peur du
chien, s’enfuit en criant ou en pleurant. Face à un stimulus de ce type, n’importe quel chien, même le plus pacifique, pourrait se lancer à la
poursuite de l’enfant. Un chien aussi gentil que le Cavalier ne le fera que par jeu, mais l’enfant peut prendre peur et sa phobie risque donc de s’aggraver.

Il est par conséquent indispensable d’apprendre aux enfants à ne pas s’enfuir et à ne pas crier face à un chien, mais à rester calmes et immobiles, en attendant l’intervention des parents.

Une amitié sûre entre le cavalier king charles et l’enfant

Un enfant et un chien très unis partagent leurs plus beaux moments, même celui du goûter. Apprenez à votre enfant à ne pas le faire, mais n’en faites pas un drame si cela arrive.  Un animal dûment vacciné, bien tenu et en bonne santé ne représente jamais un danger, d’autant plus que les maladies qu’un chien peut transmettre à l’homme sont très rares.