Assurance cavalier king charles

Chaque année, des milliers de propriétaires de chiens doivent faire face à des frais de vétérinaires qu’ils n’avaient pas forcément envisagés. Le propriétaire de Cavalier King Charles, ce petit chien si affectueux et gai, n’échappe pas à la règle. Outre les vaccinations obligatoires, la pose d’une puce ou la stérilisation, les Cavaliers King Charles nécessitent un suivi médical régulier. En souscrivant une assurance santé pour votre petit compagnon, vous pouvez économiser sur la totalité de vos frais vétérinaires.

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Le Cavalier King Charles et son histoire

Ce mignon petit chien, dynamique et joyeux, nous vient de Grande Bretagne et son véritable nom est Cavalier King Charles Spaniel. C’est une race ancienne que Charles II d’Angleterre affectionnait particulièrement, au point de toujours se déplacer en compagnie de ses chiens ; ils avaient partout un droit d’entrée. Comparés aux pékinois au nez très court, les cavaliers King Charles ont dû suivre cette tendance et les éleveurs créeront des chiens au nez plus aplati pour sacrifier à la mode du moment. C’est ainsi qu’est né, vers les années 1925, la race Cavalier King Charles, très recherchée de nos jours.

Au XVIème siècle, dans les salons, il se disait que le Cavalier King Charles Spaniel était un animal réconfortant ; les médecins recommandaient sa présence auprès des malades. Sa fidélité est absolument exemplaire. Le Cavalier King Charles peut s’adapter à la campagne comme à la ville, pourvu que l’on passe du temps avec lui chaque jour : promenades quotidiennes, jeux de plein air, lancer de balles …

Pourquoi assurer son Cavalier King Charles ?

Chaque race de chien à ses spécificités de caractère et de santé. Bien soigné, un Cavalier King Charles vivra environ 10 ans. Mais ils sont, hélas, sujets à des maladies génétiques, notamment des problèmes cardiaques. Les reproducteurs sérieux leur font passer des échographies à partir de 18 mois pour s’assurer qu’ils n’ont pas de maladie valvulaire dégénérative mitrale. Cette maladie se déclare souvent chez les chiens âgés, mais aussi chez les jeunes s’ils sont atteints de la forme héréditaire.
Il est aussi fréquent que la race Cavalier King Charles présente une dysplasie des rotules, une cataracte, une syringomyélie (maladie de la moelle épinière), dont on parle peu, mais qui concerne nombre de chiens de cette race.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est prudent de protéger votre Cavalier King Charles, en contractant une mutuelle qui va vous permettre de faire face aux frais engendrés par la clinique vétérinaire. Dans l’éventualité où sa santé demanderait des soins fréquents, ce qui n’est pas une évidence bien sûr, vous serez plus à l’aise financièrement pour bien vous en occuper.

Les Cavaliers King Charles, prédisposés à des problèmes de santé spécifiques, peuvent être considérés comme plus fragiles, mais ils sont plus résistants à d’autres. Généralement, tous les chiens de race sont plus fragiles. Soyez vigilant au moment de l’achat, il faut prendre des renseignements sur l’élevage et ne jamais se précipiter.

Bien choisir une assurance pour un Cavalier King Charles

Il existe différentes formules à disposition des propriétaires de Cavalier King Charles :

  • l’assurance de type préventif pour des mensualités légères,
  • l’assurance complète, dite de confort, avec une garantie de remboursement de 100 % de tous les frais de santé,
  • toutes sortes d’options supplémentaires qu’il convient d’étudier pour en évaluer l’utilité.

Posez-vous les bonnes questions avant d’arrêter votre choix

  • les garanties sont-elles maintenues jusqu’à la fin de vie de votre Cavalier King Charles ?
  • la prise en charge des frais est-elle clairement déterminée ? Les analyses, les radios, les consultations, les médicaments, les frais chirurgicaux sont-ils remboursés en totalité ?

Pour parer à toute éventualité, certaines compagnies prennent en charge les frais de pension, lorsque qu’un propriétaire est malade et doit être hospitalisé.

N’hésitez pas à demander des devis comparatifs aux compagnies d’assurance ou à prendre conseil auprès de votre vétérinaire.